POÈME + LIVRES + LIBERTÉ

Not For Bumping

LECTURE PAR L’AUTEUR

Écoutez le poème.

Lu par l’auteur dans sa version originale anglaise.

Not For BumpingLecture en anglais

LA CHUTE DU POÈME

Où tombe la plaisanterie

Une plaisanterie à la fin du poème — et une vraie question pour ses lecteurs.

LES DEUX DERNIERS VERS
And the air is full of the caged bird singing
as they all go for hot dogs and face paint.

J’ai voulu que cette dernière image soit une plaisanterie : le porc est haram en islam, d’où le clin d’œil aux hot-dogs ; quant à la peinture sur le visage, elle aurait peu d’effet visible sous un vêtement couvrant le visage, comme une burqa.

Je trouve cette plaisanterie légère et inoffensive, mais compte tenu des sensibilités extrêmes en matière de religion, je me demande si certaines personnes ne partagent pas cet avis.

TROIS LIVRES EN CONVERSATION

Les mots, la foi et le couteau

Choisissez l’un des trois livres mis en lumière sur la photographie de la bibliothèque de l’auteur pour découvrir comment leurs histoires se croisent.

Une étagère en noir et blanc, où Les Versets sataniques, le Coran et Couteau apparaissent en couleur, côte à côte.
01
Trois livres, une histoire

Touchez une tranche de livre, ou utilisez les boutons ci-dessous.

À VOUS DE CHOISIR

Pourquoi ces trois livres ?

Un roman, un texte sacré et un témoignage personnel sont réunis sur cette étagère. Choisissez un livre pour suivre l’histoire qui les relie.

Je garde intentionnellement ces trois livres ensemble afin de rendre visible la menace bien réelle que la théocratie fait peser sur la liberté d’expression.

L’ARTICLE À L’ORIGINE DU POÈME

Des autos tamponneuses — mais pas pour se tamponner

Le poème s’ouvre sur une dépêche de Margherita Stancati publiée le 20 juin 2016 dans le Wall Street Journal.

The Wall Street Journal · June 20, 2016

Saudi Arabian Women Love Bumper Cars (But Not for Bumping)

À Djeddah, l’article se rend à une soirée réservée aux femmes au parc d’attractions Al Shallal. Il décrit des conductrices utilisant les autos tamponneuses moins pour les collisions que pour la rare occasion, à l’époque, de prendre elles-mêmes le volant. Le poème répond à cette tension entre la légèreté d’un manège et la restriction très réelle de la mobilité quotidienne.

Lire l’article original dans le Wall Street Journal

Contexte historique : l’interdiction de conduire décrite dans cet article de 2016 a été levée en Arabie saoudite le 24 juin 2018. Source officielle.

DISCUSSION DES LECTEURS

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